La flore
Suite à l’abandon récent de la culture du maïs, la plus grande partie de l’intérieur de l’île est colonisée temporairement par de la friche herbacée. Seules les zones les plus basses sont couvertes de roselières. Sur les rives, des boisements sont inégalement répartis, le frêne constitue l’essence dominante, mais d’autres espèces sont également représentées tel l’orme, le saule blanc et le chêne pédonculé. Les zones d’atterrissement et les boisements clairs des rives offrent une diversité d’habitats pour la flore parmi lesquelles deux espèces rares et protégées : l’Angélique à fruit variés et l’Œnanthe de Foucaud.
La faune
Du fait de l’isolement du site, les mammifères sont peu présents sur l’île. Campagnols, chevreuils, sangliers, ragondins, loutres et visons d’Europe fréquentent le site. Des campagnes de régulation sont organisées pour limiter la pullulation des ragondins et des sangliers.
Située sur un axe migratoire majeur entre l’Europe du Nord et l’Afrique, l’Île Nouvelle est fréquentée par de nombreuses espèces d’oiseaux. L’insularité leur offre une rare quiétude. Plus de 100 espèces ont déjà été observées, pour certaines en halte migratoire, pour d’autres en nidification (milan noir, râle d’eau, busard des roseaux, passereaux…). On note aussi la présence de hérons et de spatules blanches.